"Portraits, sculptures, paysages architectures, vues de ville ou de village et natures mortes qu’elle crée avec brio technique à la peinture à l’huile se caractérisent aussi par un magistral don de prise de vue et de mise en espace. Cette peinture appartient bien à notre époque, par exemple lorsqu’elle multiplie les cadres dans les cadres, les images dans les images, les visions syncopées, l’espace tout d’un coup brisé à l’exemple de l’art vidéo. Dans ses tableaux de grands formats, on ne trouve jamais une image unique ou un seul point de vue mais plusieurs - Passerelles, parmi les chefs d’œuvre est de ceux-là -. Parfois les architectures se prolongent dans des fictions architecturales et l’on se perd dans quelques dédales ou labyrinthe entre réel et illusion. Ou est le vrai, le "réel" où est le faux ? De telles questions sont hors de propos dans l’œuvre de YO COQUELIN. Les graffiti (une évocation de Mickey sur un triste muret de béton, témoigne de notre siècle…), les coulées et les tâches font également partie de son vocabulaire. “Entre ordre et chaos, entre réalité, songe et fantastique, YO COQUELIN s’est forgé une écriture personnelle nous invitant à un voyage au delà de l‘infini… Le chemin du connu vers l’inconnu, de la vie à autre chose, YO COQUELIN l’accomplit chaque jour devant sa toile d’une manière exorcisante et nous entraîne dans son sillage avec elle. Intemporelle et éternelle, la beauté chez YO COQUELIN se conjugue au présent dans un mariage intime de techniques. Chez YO COQUELIN, tout est soumis aux jeux de l’imaginaire. Auréolés de mystères, de lumières bizarres, parcourus de nappes phréatiques soumises aux jeux du hasard, de personnages aux accents fantastiques, ses tableaux, à la charnière du symbolise, du surréalisme, de l’influence ruiniste et de l’art fantastique, racontent mille histoires à qui sait entendre, à qui sait pénétrer dans ce monde.“ |